Faute grave et dépit amoureux

Actualité
Publié le 16 avril 2025
Par le Pôle Édition

La pression d’un dirigeant, exercée sur le lieu de travail, sur une salariée pour obtenir des explications, en raison d’un possible dépit amoureux, alors que cette dernière avait clairement exprimé sa volonté de ne maintenir que des relations professionnelles, constitue une faute grave pour ce dirigeant.

Les juges du fond avaient relevé qu’au-delà de la relation nouée en dehors du lieu de travail, la salariée visée avait clairement indiqué, à un moment donné, qu’elle souhaitait en rester à une relation strictement professionnelle, mais que l’intéressé avait pourtant encombré son téléphone, et surtout sa messagerie professionnelle, de messages se faisant de plus en plus insistants, n’hésitant pas à faire valoir sa qualité de membre du comité directeur afin d’obtenir un rendez-vous.

Ces articles peuvent vous intéresser

465 Ko
23 mars 2026
Une contribution de 50 euros désormais exigée pour saisir le conseil de prud’hommes

Depuis le 1er mars 2026, toute personne qui engage une procédure civile devant le tribunal judiciaire ou qui introduit une...

Lire la suite
163 Ko
23 mars 2026
Une visite initiée par le médecin du travail peut conduire au constat de l’inaptitude

Dans un arrêt du 11 mars 2026, la Cour de cassation juge que le médecin du travail peut prendre l’initiative...

Lire la suite
300 Ko
17 mars 2026
Webinaire Bon Appétit RH | Vote électronique CSE

Ne manquez pas votre webinaire mensuel gratuit Bon Appétit RH !Chaque premier mardi du mois, un thème RH développé en...

Lire la suite