Licenciement d’une salariée enceinte dans une association : quid en cas de défaut de pouvoir du directeur pour licencier ?

actualité juridique
Publié le 13 mars 2025
Par le Pôle Edition

Doit être déclaré nul le licenciement d’une salariée enceinte ayant été prononcé pour faute grave, après l’annonce de sa grossesse, par le directeur de l’association qui n’avait pas reçu délégation à cet effet par le conseil d’administration, lequel exerçait, selon les dispositions statutaires, la fonction d’employeur. Cass., soc., 12 février 2025, no 23-22.310

Ces articles peuvent vous intéresser

144 Ko
23 avril 2026
CPF : un reste à charge relevé à 150 € depuis le 2 avril 2026

En application du décret n° 2026-234 du 30 mars 2026, le reste à charge du CPF est porté à 150...

Lire la suite
182 Ko
23 avril 2026
Période d’essai et grossesse : attention au risque de discrimination en cas de rupture

Dans un arrêt du 25 mars 2026, la Cour de cassation juge que lorsque l’employeur rompt la période d’essai d’une...

Lire la suite
465 Ko
23 mars 2026
Une contribution de 50 euros désormais exigée pour saisir le conseil de prud’hommes

Depuis le 1er mars 2026, toute personne qui engage une procédure civile devant le tribunal judiciaire ou qui introduit une...

Lire la suite